Le ministre de l'Emploi et de la solidarité sociale, Sam Hamad (4e à partir de la gauche), a dévoilé le Plan pour l'emploi Plus le 27 avril dernier à Vanier., accompagné du vice-président du CRPMT dans la Capitale-Nationale, Pierre Dolbec, du député de Vanier, Patrick Huot, du président de Gecko Alliance, Michel Authier, du directeur régional d'Emploi-Québec de la Capitale-Nationale, Michel Gingras, de la présidente du CRPMT dans Chaduière-Appalaches, Yolande Lépine, et de la directrice régionale d'Emploi-Québec de Chaudière-Appalaches, Thérèse Leclerc.
Le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, a dévoilé le 27 avril dernier le Pacte pour l’emploi Plus qui représente des investissements supplémentaires de 27,4 M$ sur deux ans dans la région de la Chaudière-Appalaches, dont 23,9 M$ en investissements publics et 3,5 M$ provenant du secteur privé. Ce faisant, le Pacte pour l’emploi dans la région passe de 58,4 M$ à 85,8 M$ sur trois ans.
En joignant les sommes publiques et privées prévues dans le cadre du Pacte pour l’emploi Plus à celles du Pacte pour l’emploi, du Fonds de développement du marché du travail et du Fonds de développement et de reconnaissance des compétences de la main-d'œuvre, ce sont quelque 200 M$ qui seront investis dans la région par le gouvernement et ses partenaires sur trois ans afin d’aider un bassin potentiel de 37 000 chercheurs d’emploi, 61 000 travailleurs en formation et 1 700 entreprises.
«Nous comptons aider rapidement chaque personne et chaque entreprise de la région touchées par le contexte économique exceptionnel qui secoue l’ensemble du globe. Aujourd’hui, je dis aux travailleurs qui perdront malheureusement leur emploi: personne ne sera laissé à lui-même, personne ne tombera entre deux programmes», a mentionné le ministre Sam Hamad.
Le soutien gouvernemental se situe à deux niveaux, soit au niveau de la qualification de la main-d’œuvre et à celui du maintien en emploi des travailleurs et de l'amélioration de la productivité des entreprises. À ce sujet, le programme de Soutien aux entreprises à risque de ralentissement économique (SERRÉ) permet à des entreprises qui connaissent une diminution de leur carnet de commandes de toucher une subvention pour que la formation en entreprises devienne une alternative aux mises à pied. Déjà plus de 80 entreprises de la région ont des projets autorisés ou en cours d’élaboration qui permettront, à ce jour, de protéger jusqu’à 1 350 emplois.
Le MESS a également mis en place, depuis le 1er avril dernier, un nouveau service téléphonique sans frais (1 888 EMPLOIS) pour venir en aide de façon accélérée aux entreprises et ainsi prévenir des mises à pied. En fonction de la nature de l’aide nécessaire, des équipes tactiques d’intervention régionale se concerteront pour rapidement appuyer les entreprises en difficulté à surmonter le ralentissement économique actuel.
Pour plus d’information sur le Pacte pour l’emploi Plus, consultez le
www.emploiquebec.net